• En savoir plus sur Peps

     

     

  • Notre démarche

    Un service public numérique

    Peps est une startup d'État dont l'objectif est d'accompagner les agriculteurs vers des pratiques économes en produits phytosanitaires.

     

    Le dispositif startup d’état vise à utiliser les principes de fonctionnement des startup (petite équipe autonome qui se base directement sur un besoin des utilisateurs) pour répondre à un problème lié à une politique publique très souvent par un service numérique. C’est l’administration directement concernée qui porte et finance le projet. La startup n’a donc pas pour objectif de faire du profit et n’a le plus souvent pas de personnalité juridique propre au moment de son lancement (même si elle peut devenir par la suite un service national au sein d’une administration ou au sein d’un GIP autonome). Sa vocation est d’avoir un impact social maximal en répondant le plus directement possible aux besoins de ses utilisateurs.

    Concevoir avec et pour les utilisateurs

    À l’instar des autres startup d’État, l’équipe de Peps s’attache d'abord à comprendre les problématiques de chacune des parties prenantes pour créer un service adapté en synergie avec les outils et dynamiques existantes.

     

    Pour se faire, nous prenons contact avec toutes les personnes qui oeuvrent sur le sujet et nous allons autant que possible au contact du terrain pour les rencontrer. N'hésitez pas à nous solliciter si vous êtes intéressés.

    Nous nous focalisons sur l’impact

    Peps ne sera pas un nouveau portail compilant autrement la documentation technique par ailleurs déjà diffusée par des sites développés depuis plusieurs années.

     

    Nous avons 6 mois, c'est à dire jusqu'a mi-novembre, pour faire une preuve d'impact du service que nous développons. Il faut donc un produit utilisant un positionnement encore inexploité par les dynamiques des plans nationaux déjà en œuvre. Cette preuve d’impact est un témoignage d’un nombre quantifié d’utilisateurs auxquels l’outil a apporté un service lui permettant une action qu’il n’aurait pas mis en œuvre sans ; un "c'est intéressant, je vais y réfléchir" ou un décompte du nombre de visite sur cette page n'est pas suffisant.

     

  • Le constat

    La protection des plantes en "tout chimique" montre ses limites

    Augmentation des charges, efficacité en baisse de certains produits, impasses techniques... La plupart des agriculteurs font ces observations directement sur leur exploitation. Il devient alors nécessaire de combiner plusieurs leviers afin de gérer efficacement les ravageurs et les maladies et de réfléchir ses actions en prenant en compte tout son système de production.

     

    D'autre part, les agriculteurs font face à une pression sociétale grandissante qu'ils subissent parfois de façon violente.

    Cela les amène à remettre en question ou à changer leurs pratiques actuelles de production.

    Le système d'accompagnement actuel ne permet pas la réflexion systémique nécessaire à la transition

    Actuellement, la grande majorité des exploitants sollicitent presque uniquement l'expertise de leur conseiller technique de coopérative ou de négoce dans la gestion des maladies et ravageurs au cours de la saison. L'interaction possible au moment de l'achat des produits ne permet pas toujours de prendre du recul sur son système de production et de faire en sorte d'agir plus tôt pour prévenir les effets des ravageurs et maladies.

     

    Environ 30% des exploitants font appel à des structures de conseil indépendant, qui offrent un conseil stratégique et plus long terme. Ces structures agissent souvent sur un modèle de groupe d'agriculteurs. Aujourd'hui, le recrutement de nouveaux agriculteurs est un frein à leur développement.

     

    En conclusion, l'accompagnement des agriculteurs dans une réflexion plus long terme de leur système de culture n'atteint pas une majorité des exploitants. Pour autant, ces exploitants se renseignent, et internet est une de leur source. L’étude Agrinautes 2018 réalisée par BVA pour Terre-net Média et Hyltel montre que 85% des agrinautes recherchent sur internet des informations technique sur leurs cultures. Aussi, près de 40% ont installé une application de type “portail agricole” sur leur téléphone.

    Des alternatives existent, elles sont documentées et déjà mises en place par des agriculteurs

    La diversité des contenus en témoignent, des solutions existent et sont diffusées en particuliers sur internet. En guise d'exemples :

    - EcophytoPic 

    - les sites des instituts techniques

    - GECO

    - les pratiques présentes dans fiches action des Certificats d’Économie de Produits Phytopharmaceutiques (CEPP)

    - Centre National de Ressource Glyphosate

     

    Des expériences d'agriculteurs sont également la pour concrétiser ces documentations, par exemple celles des agriculteurs du réseau DEPHY, des CETA, de groupes GIEE ou 30000 et bien d'autres !

  • Notre piste de solution

    Peps est une porte d'entrée vers les pratiques existantes

    Nous souhaitons répondre aux problèmes que se posent les agriculteurs sur leur exploitation. Grâce à une caractérisation rapide de son système de culture, nous serons en mesure de lui proposer des solutions plus ou moins complexes à mettre en place chez lui.

     

    Les contenus des propositions sont basées sur les ressources existantes dans le Centre National de Ressource Glyphosate, EcophytoPic et GECO, les pratiques présentes dans fiches action des Certificats d’Économie de Produits Phytopharmaceutiques (CEPP) ou toute autre ressource pertinent

    Une application d'accompagnement à la mise en place de ces pratiques

    A partir d'une suggestion pertinente pour l'agriculteur utilisateur, notre objectif est qu'il la mette en place effectivement chez lui. Pour cela, nous souhaitons identifier dans les prochaines semaines les facteurs clé de succès pour passer de l'intérêt à l'action. Cela passera par la description de la pratique mais aussi sa présentation sur l'interface.

     

    Nos premières hypothèses qui restent à valider :

    - une fiche de présentation simple et claire, incluant l'impact économique estimé

    - la confiance dans la recommandation, l'expertise reconnue par l'usager

    - un protocole de test actionnable facilement et sans risque

    - la mise en contact avec d'autres agriculteurs ayant expérimenté cette pratique

    - la mise en contact avec les acteurs du territoire qui peuvent l'accompagnement sur son exploitation

    - la valorisation de la production par d’autre circuits ou la création de collectes pour de nouvelles cultures.

     

  • L'équipe

    Maud Blanck

    Experte métier

    Alejandro Mantecon Guillen

    Développeur informatique

    Mathilde Petit

    Cheffe de produit informatique

    Benjamin Doberset

    Chargé de déploiement

  • Ils nous soutiennent

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